La passion de l'église

Articles de fond

  • Le Retour des juifs à Jérusalem & en terre d'Israël dans nos temps modernes.

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  • La vraie et seule solution du problème de la cohabitation des juifs et des arabes en Terre sainte, ou le miracle extraordinaire de la théandrie.

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  • La canonisation de Jean-Paul II : une "si grande contradiction" (He XII, 3).

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  • L'Antéchrist-personne devant clore notre fin des temps sera-t-il... le dernier pape LÉGITIME de l'Église catholique ?

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Actualités (Blog)

La conception liturgique pseudo-millénariste de Mgr Arthur Roche, préfet de la Congrégation pour le culte divin, anticipation vaticandeuse luciférienne d'une nouvelle économie de salut (1)

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Christ crucifié souriant

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Marie sur la croix

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Quel est le but de ce site ?

 

        AVERTISSEMENT AU LECTEUR ― On ne conseille pas de lire en premier le texte ci-dessous sans avoir lu au préalable le Mot d'Accueil, car ce dernier présente d'une manière synthétique, récapitulative, ce qui est développé plus au long ici dans cette page. Si l'on veut donc avoir une idée rapide sur ce que j'expose, il vaut mieux commencer par le Mot d'Accueil.

 

        Ce site, comme on a déjà pu l'apprendre dans le Mot d'Accueil, a pour but d'exposer à toute âme de bonne volonté, chrétienne ou non, moderne ou traditionaliste, la situation théologique exacte, simple, précise, de l'Église catholique, apostolique et romaine, après Vatican II, lequel concile universel a engendré ce qu'il a été convenu depuis d'appeler "la crise de l'Église".

        Or, les choses de cette crise sont si graves, si extrêmes, que c'est comme si, depuis ce concile, l'aimant spirituel avait été soudainement enlevé des boussoles humaines, tous les esprits s'affolant depuis lors dans les directions les plus opposées, agitant des questions impensables jusqu'alors puisqu'elles vont jusqu'à toucher à la constitution divine même de l'Église, par exemples : Vatican II, concile universel, est-il ou non, dans certains décrets, hérétique ? S'il faut répondre oui, et si par ailleurs ces décrets sont promulgués dans un cadre d'infaillibilité, l'Église romaine, avec son pape qui les a promulgués, est-elle toujours légitime ? Est-il possible d'invoquer la "note de pastoralité" du concile pour le dédouaner des erreurs graves y contenues ? Etc, etc. Questions théologiquement inouïes, prenons-en bien conscience, et par ailleurs fort importantes puisque, par rebond, les réponses qu'on y fait décident si le mouvement traditionaliste en général, qui a contesté Vatican II, est, ou bien non, lui-même… légitime.

        On sait assez les thèses nées depuis Vatican II, surtout dans les rangs traditionalistes, pour tâcher d'apporter une explication théo-logique à "la crise de l'Église". Mais, pour avoir lu la majeure partie des textes essentiels écrits sur la question depuis les années post-conciliaires, une remarque s'impose furieusement à moi : qui pourrait bien avoir l'intelligence de la Foi satisfaite et reposée dans cet amas confus de données théologiques souvent contradictoires sur le sujet, débité fragmentairement et la plupart du temps tendancieusement, pro domo, par les uns ou les autres "chefs de file" ? Dans le meilleur des cas, on s'est contenté d'exposer brillamment un point particulier de théologie, mais en laissant de côté systématiquement les autres points pourtant tout aussi fondamentaux, sans lesquels la solution apportée à "la crise de l'Église" ne peut qu'être unilatérale, désaxée, partiale, superficielle, et n'apporter aucune satisfaction à l'âme parce qu'on sent bien que la Vérité pleine et entière, libératrice, catholique pour dire la chose d'un seul mot, n'est pas atteinte. Alors, de ces bribes obscures de vérité qu'on lui donne en pâture, l'âme catholique ressort plus angoissée, plus énervée encore : après Vatican II, où est donc bien l'Église catholique véritable, de laquelle j'attends mon salut ?... Et en quel état est-elle ?... Et est-elle encore à Rome, ou alors, comme ne craignent pas de l'affirmer certains, se confine-t-elle désormais dans les catacombes de telle ou telle mouvance traditionaliste ?... Mais alors, laquelle ?...

        Autrement dit, et cela semble presque incroyable, l'exposé théologique exhaustif de "la crise de l'Église", qu'on doit au Bon Dieu, à son Église, à l'âme du "catholique perplexe" (Mgr Lefebvre), n'existe… toujours pas, après... PLUS DE QUARANTE ANS de débats contradictoires, conférences musclées, échanges de vues à couteaux tirés ou non, livres, opuscules, brochures, articles, articulets, bulletins innombrables, et maintenant sites, blogs & forums Internet, sermons de feu extra muros dans des hangars de fortune ou en plein air, rarement dans les églises, duels de plumes avec ou sans témoins, vitupérations publiques place St Pierre à Rome, mortels soubresauts, escarmouches sanglantes, cinglantes bastonnades, raclées plus ou moins confraternelles, descentes en flamme moins que plus confraternelles, fessées déculottées et hoquets divers dans les tranchées catholiques (la plupart du temps, baïonnette au canon, voire au bazooka et à l'hallali).

        Éh bien, c'est une honte absolue qui devrait tous nous cuire l'âme à rouge et à blanc et nous empêcher de respirer. Parce que c'est une sorte de preuve pratique qu'on n'aime pas Dieu véritablement et que nous L'honorons seulement du bout des lèvres, comme les antiques pharisiens.

        Car si la situation théologique simple et précise dans laquelle se trouve l'Église aujourd'hui après Vatican II n'est pas encore exposée à tout fidèle, ce n'est pas parce que c'est compliqué ou parce que "la réponse sûre n'existe pas" (sic, propos scandaleux qui me fut tenu par un vieux prêtre traditionaliste maintenant décédé... paix à son âme par ailleurs valeureuse), c'est parce qu'on ne veut pas voir les évidences cependant les plus criantes de "la crise de l'Église" par lesquelles le Bon Dieu veut nous dire à l'âme quelque chose de très-important, que je vais tâcher de révéler ici sur ce site. Et hélas, les traditionalistes sont aussi aveugles sur ces évidences, et peut-être même, pour certains d'entre eux, aveugles volontaires, que, pour leur propre part, les modernes le sont eux-mêmes (à tel point que pour quelques-uns d'entre les premiers, surtout ceux qui ne conçoivent la défense de la Foi que dans un certain cadre historico-politique qu'il est bien inutile de définir, la boutade d'un vieil ami ne peut manquer d'avoir une certaine résonance : "Si on a les châtiments, ce sera à cause des tradis !").

        Cette situation théologique précise et exacte de l'Église catholique après Vatican II, disais-je dans mon Mot d'Accueil, est donc en effet partout soigneusement OCCULTÉE, consciemment ou non, par toutes les mouvances actuelles qui composent l'Église de nos jours. Et la raison en est fort simple. C'est parce qu'elle révèle sans fard que l'Église catholique est présentement CRUCIFIÉE À MORT, comme son Époux le Christ l'a été il y a 2 000 ans ; et cela signifie qu'elle est actuellement "faite péché pour notre salut" (II Cor V, 21), car c'est ainsi que saint Paul définit le Christ vivant sa Passion jusqu'à sa mort. Et c'est précisément ce que révèle au grand jour l'examen théologique rigoureux, honnête et approfondi, de la situation de l'Église après le concile Vatican II, une situation mystique de mise en état de "péché matériel" (c'est-à-dire sans coulpe ou faute séparant de Dieu et de la grâce divine, auquel le Christ Lui-même a été soumis lorsqu'il s'est agi pour Lui de vivre sa Passion).

        Cette "crise de l'Église" a en effet toutes les caractéristiques de la Passion du Christ revécue stricto sensu, in concreto duro, là où l'Épouse du Christ doit mourir de mâlemort, recouverte d'un manteau de péché qui la fait voir à tout regard, pie et impie, invinciblement comme une pécheresse, avant certes de ressusciter elle aussi, plus sainte, plus glorieuse que jamais (c'est justement cette mort temporelle de l'Église, dans la figure du monde qui passe, dont le coup fatal sera publiquement donné par l'Antéchrist-personne dans son règne maudit, qui déclenchera le Retour du Christ ou Parousie, qui L'obligera en quelque sorte à revenir dans notre univers physique, car seul le divin Fondateur de l'Église, en faisant irruption dans notre ici-bas, peut la ressusciter ; l'Église en effet n'est pas divine dans l'une de ses deux natures comme le Christ l'est ; or, comme l'acte de résurrection est un acte divin, il faut donc que le Christ-Dieu revienne dans notre univers physique pour, par sa Présence ou Parousie, la ressusciter, l'Église ne pouvant pas "s'auto-ressusciter" elle-même). Et selon le mot de saint Paul, sa résurrection sera alors si éclatante qu'elle pourra être comparée à "une résurrection d'entre les morts" (Rom XI, 15). Et c'est pourquoi l'examen théologique de "la crise de l'Église" aboutit, à tous les carrefours, à tous les points d'ancrage, à des conclusions formelles qui révèlent sans ambiguïté cette situation dernière, extrême, où le Saint des saints dans son Épouse l'Église est à nouveau crucifié pour mourir, dans un cadre de co-Rédemption effective de l'Église.

        Or, bien sûr, la crucifixion qui, saint Paul vient de nous le révéler en termes verts et crûs pour ce qui est du Christ, est une mise en état de péché matériel de celui qui est crucifié, se fuit naturellement, sans même y penser, parce qu'elle est absolument insupportable et inadmissible à la nature humaine. Les onze Apôtres ont montré l'exemple si je puis dire, ils ont montré avec éclat de quoi était capable la nature humaine en face de la crucifixion. Après avoir fait les matamores le soir du Jeudi-Saint, déclarant avec éclat à Jésus, quelques petites heures seulement avant que la Passion ne commençât réellement, qu'ils Le suivraient tous jusqu'à la mort, ils n'ont même pas été capables de Le suivre… en restant vivants ! C'est dire si la passion-crucifixion est insupportable à l'homme (c'est pourquoi il l'occulte comme par instinct). Car par ailleurs, on ne peut pas supposer que les Apôtres étaient des hypocrites ou bien qu'ils n'aimaient pas Jésus de toutes leurs âmes...

        Seul un Apôtre, celui mystique et ce n'est pas un hasard, a assisté courageusement Jésus-Christ lorsqu'Il était en train de vivre sur la croix cette "Heure" terrible et affreuse pour laquelle Il a dit qu'Il était venu. Et encore, pas du premier coup, car saint Jean a fui lui aussi, dans un premier temps, au jardin de Gethsémani… Le seul Apôtre sur les douze, saint Jean, qui eut l'insigne courage de suivre Jésus au pied de la Croix, n'y vint pas tout de suite, en effet, quoiqu'ayant été déjà plus loin que les onze autres Apôtres, il fut obligé de rebrousser chemin, lui aussi dépassé par la grandeur de l'épreuve inimaginable. Car il fallait être spirituellement NU pour avoir la grâce d'assister le Christ en Croix. C'est en toutes lettres dans l'Évangile, pour qui veut bien saisir le sens profond du récit : "Or, il y avait un jeune homme [saint Jean ou peut-être saint Marc] qui Le suivait [après Son arrestation au jardin de Gethsémani], couvert seulement d'un linceul : et ils [les soldats] voulurent se saisir de lui. Mais il leur laissa son linceul, et s'enfuit TOUT NU des mains de ceux qui le tenaient" (Mc XIV, 51-52). Comparez cela maintenant à ce que nous prophétise la très-sainte Vierge à La Salette dans le Secret donné à Mélanie Calvat : "[Aux temps de l'Antéchrist et donc de la Passion de l'Église], la Foi SEULE vaincra", avertissait-elle judicieusement en une phrase lapidaire et presque divine par sa justesse et sa concision. Les auteurs spirituels emploient le terme "Foi nue" pour dire la même chose, c'est-à-dire une Foi non seulement sans humanisme ni aucun signe sensible extérieur d'aucune sorte mais où toute la chose humaine semble tournée contre la Foi ! Notre-Dame à La Salette, dans le secret intégral révélé par Mélanie Calvat en 1879 (celui de 1851, pour le dire en passant, n'en est qu'une ébauche, ce n'est pas lui qui est "authentique", c'est celui de 1879), ne faisait donc que dire à nouveau l'Évangile, à savoir qu'au temps de la Passion de L'Église, SEULE UNE FOI PUREMENT DIVINE, NUE, pourra tenir le coup… et c'est ce dont saint Jean a physiquement fait la cruelle expérience lorsqu'il s'est agi pour lui de suivre le Christ vivant sa Passion.

        Saint Jean est donc le seul Apôtre qui a suivi le Christ dans sa Passion. C'est pourquoi je l'ai choisi comme saint-Patron de ce site, puisque la thèse de "LA PASSION DE L'ÉGLISE" qui en est tout l'objet consiste précisément à suivre le Christ, de nouveau crucifié et mis à mort dans son Église-Épouse de nos jours, jusqu'au pied de la Croix.

        Donc, si l'on médite la première Passion, celle archétypale du Christ, il n'est que trop vrai que nous devons prendre acte que onze Apôtres sur douze ont détalé comme des lapins dans leurs terriers, frileusement, lamentablement, saint Pierre plus que les autres (ne parlons pas de Judas), quand il s'est agi pour le Christ de vivre sa Passion. Onze/douzième. Et même, douze/douzième dans un premier temps puisque donc saint Jean (ou saint Marc) décampa "tout nu" (Mc XIV, 52), ne laissant dans les mains des soldats que son "linceul" lorsqu'ils voulurent se saisir de lui au jardin de Gethsémani, dans la nuit fatale du Jeudi-Saint…

        ... Ô lecteur ! Comment donc s'étonner, après cela, de voir l’immense majorité des catholiques, conciliaires et traditionalistes mélangés, être aussi nombreuse à refuser le sens ultime et profond de "la crise de l'Église" qui est "LA PASSION DE L'ÉGLISE", s'entretenir souvent dans un concept humain voire hélas mondain de la vie de la Foi...

        Cependant, tout n'est pas égal, Dieu merci. Seul l'Apôtre qui eut le courage héroïque de participer dans son âme et dans son corps à la Passion du Divin Maître, au pied de la Croix, n'a pas subi le martyre physique, comme immunisé par sa participation physique personnelle, sa compassion active, à la Passion du Christ (lorsqu'il fut plongé dans la chaudière d'huile bouillante, devant la Porte Latine, il en ressortit en effet frais comme un gardon, dans une jeunesse renouvelée...) ; les autres Apôtres qui refusèrent de participer en personne à la Passion du Christ subirent TOUS le martyre physique, c’est à remarquer, et quant à Judas qui, non seulement refusa la Passion à l’instar de ses dix autres collègues apostoliques mais qui renia Jésus, n’en parlons pas même. N'en sera-t-il pas en notre temps comme de saint Jean pour ceux qui auront, comme lui, accepté de vivre "LA PASSION DE L'ÉGLISE", son crucifiement, autant qu’il est en eux, sans compromission, sans fausse solution ? Passeront-ils eux aussi l'Apocalypse parfaitement protégés, tels les enfants d'Israël dans la fournaise de Nabuchodonosor ? N'oublions pas qu’à proportion même de notre participation personnelle à la présente Passion que vit l'Église, l'Évangile promet "d'échapper à TOUS ces maux qui vont arriver" (Lc XXI, 36), d'être parfaitement préservés des tribulations de la fin des temps, tel saint Jean dans sa marmite d'huile bouillante... Et ceux qui refusent cette présente Passion de l’Église dans leur âme, tels les onze autres Apôtres, pourront-ils se sauver sans le martyre physique ? Ce refus peccamineux qu'on ne perçoit que trop dans les rangs traditionalistes toutes mouvances confondues, sans parler des modernes, ne contient-il pas même un affreux risque, celui de renier le divin Maître, de terminer… avec Judas ? Tout ceci me semble fort bon à méditer…

        Il faut donc bien saisir que la Passion est tellement insupportable à la nature humaine que même le Fils de l'Homme, Jésus Lui-même, a vu sa nature humaine immaculée suer du Sang avant d'accepter de vivre et mourir la Sienne propre et personnelle. C'est pourquoi il n'est pas étonnant en soi de constater qu'aucune mouvance catholique actuelle, moderne ou traditionaliste, n'intègre dans sa spiritualité et son ecclésiologie la réalité de la crucifixion-Passion que l'Église vit de nos jours. Mais, si, humainement parlant, on peut certes le comprendre, il n'en reste pas moins qu'une telle fuite de "LA PASSION DE L'ÉGLISE" a des conséquences fort graves. Car personne ne peut vraiment vivre saintement sa Foi au temps où la Passion se déroule vraiment pour l'Église comme pour le Christ, en l'excluant de sa spiritualité, sciemment ou non. On s'en rend hélas bien compte quand on lit ou écoute les "théologiens" de cesdites mouvances catholiques qui excluent cette réalité post-vaticandeuse de "LA PASSION DE L'ÉGLISE", traditionalistes ou modernes confondus au reste (ils se rejoignent tous sur ce seul point…), car on est bien obligé de constater que, dans leurs explications de "la crise de l'Église", ils trichent tous très-grièvement avec les fondamentaux de la constitution divine de l'Église telle que le Christ l'a constituée, l'attaquant d'une façon ou d'une autre mortellement, de manière hérétique et/ou schismatique, comme je vais l'expliquer sur ce site. Car quand on veut vivre sa Foi à côté de la vérité, on ne peut manquer d'être hérétique par quelque côté.

        Quant à moi, simple laïc catholique, en mettant mes petits pas dans ceux de saint Jean, l'Apôtre mystique, que donc je prends comme saint-Patron de ce site, je vais tâcher à sa suite de monter au calvaire et d'assister Jésus crucifié présentement dans son Épouse mystique, me tenant debout au pied de la croix où est pendue l'Église, certes en tremblant sans cesse de ne plus pouvoir y tenir mais demandant aussi sans cesse la grâce et la force de tenir. Et j'invite tous ceux qui me liront à m'y suivre. Parce qu'après Vatican II, Celui qui nous fait tous vivre est en train de mourir à nouveau ignominieusement dans son Église, laquelle n'est autre que "Jésus-Christ continué" (Bossuet). Ce n'est donc pas le moment de la quitter, c'est le moment de l'assister. Là seul en effet se trouve le salut véritable et sûr.

        Concrètement, ce que je vais faire sur ce site, avec la grâce de Dieu, au fil des jours, c'est montrer, dans tous les commentaires que je ferai, soit des nouveaux évènements marquants dans l'Église, soit des articles importants écrits sur "la crise de l'Église" par les uns ou les autres "chefs de file" ou autoproclamés tels, comment, quant aux évènements, ils illustrent tous que nous sommes rendus à la fin des temps ou Passion de l'Église, comment, s'il s'agit d'articles de théologie tendancieux et hérétiques émanant de telle ou telle mouvance catholique, ils pèchent et abusent les âmes gravement, dangereusement, en tâchant de donner des explications qui n'en tiennent pas compte. Je vais donc exposer sur ce site créé tout exprès pour cela, le plus exhaustivement et clairement possible, la vérité simple et entière de la situation théologique véritable de l'Église catholique après Vatican II, que j'ai vainement cherchée en son temps dans les dicts et écrits de ceux qu'il est convenu d'appeler les "chefs de file" et qui souvent le sont fort peu catholiquement. Quand bien même, aux yeux du monde, cette publicité sera faite microscopiquement vus mes excessivement faibles moyens (comme disait Léon Bloy : "Depuis longtemps, je me résigne à écrire pour Dieu seul, à chanter sa Gloire dans le désert" ― Lettre à Florian, 13 décembre 1910).

        Les mouvances "traditionalistes" retiendront essentiellement mon attention, attendu que, chacune de leur côté, elles trompent plus volontiers les âmes en leur présentant une apparence de solution théologique de "la crise de l'Église" qui prend cependant bien garde d'exclure la réalité de sa crucifixion et de sa mise à mort mystiques. Le but du jeu, inconscient sans doute pour tous les théologiens de ces diverses mouvances, est en effet "d'expliquer" "la crise de l'Église" par des lois théologiques ou canoniques normales. Alors que, l'Église étant crucifiée et vivant la Passion du Christ, on ne le peut plus, on ne le peut pas.

        Mais, sortons des considérations générales, atterrissons sur le terrain, voyons ensemble sans plus tarder comment se "débrouillent" les quatre grandes formations religieuses traditionalistes pour rester dans une "logique" humaine de "la crise de l'Église", logique qui, donc, n'existe… plus. Posons d'abord le problème théologique à résoudre, tout entier situé dans Vatican II. Et restons au décret Dignitatis Humanae Personae sur la Liberté religieuse, qui a valeur d'exemplaire pour toute "la crise de l'Église". Le problème théologique posé par ce décret de Vatican II réside tout entier dans le fait de voir un pape légitime uni à toute l'Église Enseignante promulguant dans le cadre du Magistère infaillible une formelle hérésie.

        Il y a trois lieux théologiques dans l'énoncé du problème. 1/ La légitimité pontificale ; 2/ le Magistère ordinaire & universel ; 3/ l'orthodoxie doctrinale. Or, l'examen consciencieux, minutieux, approfondi, impartial, de ces trois lieux théologiques montre que pas plus l'un que l'autre ne peut être trouvé en défaut dans le cas qui nous occupe : 1/ Le pape est bien légitime ;  2/ le cadre du décret incriminé est bien celui du Magistère ordinaire & universel, doté de soi de l'infaillibilité ; 3/ la doctrine y contenue est bien formellement hérétique. Pas moyen, en effet, pour refuser de prendre acte de la contradiction-rupture rentrée dans l'Église par cet acte conciliaire, de trouver une porte de sortie en récusant l'un ou l'autre de ces trois lieux théologiques, en disant : 1/ Le pape qui a signé Dignitatis n'était pas pape (thèse sédévacantiste) ; ou encore : 1/bis, il n'était plus pape formaliter, mais seulement pape materialiter (thèse guérardienne qui est une sorte de sédévacantisme mitigé) ; ou encore bien : 2/ le cadre du décret peccamineux n'est pas celui du Magistère ordinaire & universel, et donc n'est pas doté de l'infaillibilité, ou plus hérétiquement dit encore : ledit Magistère ordinaire & universel n'est pas vraiment infaillible, ou ne l'est pas tout le temps (thèse lefébvriste, également brandie par la CRC de feu l'abbé de Nantes) ; ou enfin : 3/ le contenu doctrinal n'est pas formellement une hérésie, on peut trouver une "herméneutique de continuité" comme dit le pape Benoît XVI, entre la doctrine traditionnelle et la Liberté religieuse (thèse des "Ralliés").

        Car ni l'une ni l'autre de ces prétendues "solutions" ne tiennent devant le feu de la vérité. C'est-à-dire que, après l'examen théologique rigoureux et honnête, reste intégralement debout, indestructible, écartelant, l'énoncé du problème, précisément ce que nos yeux catholiques voudraient bien certes ne pas avoir à contempler, pas plus que les onze Apôtres ne voulaient voir Jésus en croix, à savoir que, quant au décret de Vatican II sur la Liberté religieuse, pour en rester à lui, on est bel et bien en présence d'un pape légitime uni à toute l'Église Enseignante promulguant dans le cadre du Magistère infaillible une formelle hérésie.

        Comment puis-je alors rendre compte à mon âme de la Foi, face à telle situation qui semble invinciblement lui montrer que "les portes de l'enfer ont prévalu contre l'Église" ?

        Pour vivre catholiquement cette situation ecclésiale que la Providence divine nous met devant les yeux de l'âme parce qu'elle veut que nous la vivions, il faut, premièrement, ne pas refuser de... la voir, c'est-à-dire de prendre acte de la réalité vraie de cette "si grande contradiction" (He XII, 3-4) qu'elle manifeste. Cela semble élémentaire, mais le difficile réside justement dans ce tout premier grand point, et il demande généralement une radicale métanoïa, une véritable conversion de l'âme à la réalité que Dieu manifeste en ce monde dans son Église. Conversion cependant indispensable, car refuser d'en prendre acte, c'est s'exposer à rejoindre peu ou prou le camp de Satan, même et surtout quand on prétend le combattre (car "il n'y a pas de plus grand désordre de l'esprit que de vouloir que les choses soient, non ce qu'elles sont, mais ce que l'on voudrait qu'elles soient", disait Bossuet). Or, quand la réalité de Dieu incarné en ce monde s'appelle la Passion, qu'elle soit celle du Christ ou actuellement celle de l'Église, cela, premièrement, demande un véritable sacrifice de l'âme que de l'accepter et d'en prendre bon acte.

        N'oublions pas, pour nous aider à faire ce sacrifice, que c'est ce grand point de la Passion du Christ que notre premier grand roy, Clovis, eut le plus de mal à admettre dans la Religion, c'est cela qui retarda sa conversion totale à la Foi : "Si j'avais été là avec mes Francs, JAMAIS le Christ n'aurait été crucifié !" ne cessait-il d'opposer à l'évêque Rémy lorsqu'il lui faisait le récit de la Passion… Cette phrase, rapportée par la légende (et non la fable), consignée par Grégoire de Tours dans son Histoire des Francs, est finalement très-profonde et remplie d'enseignement pour nous, fidèles de la fin des temps qui avons à vivre "LA PASSION DE L'ÉGLISE". Car l'obstacle de la Passion ne concerne pas seulement Clovis (… et saint Pierre avant lui : souvenons-nous que le futur Prince des Apôtres osa demander à Jésus si l'on ne pouvait pas, dans le mystère de la Rédemption, faire l'économie de la Passion !). Tous les catholiques actuels qui refusent le sens apocalyptique de notre vaticandeuse "crise de l'Église", ne la prononcent-ils pas en silence dans leurs âmes, cette phrase de Clovis… Tout, mais pas ça, Dieu du Ciel et de la terre, vous qui possédez plus de douze légions d'anges pour l'empêcher, non, non, c'est impossible, n'oubliez pas que nous sommes fils et filles de Clovis. La crucifixion du Messie, son humiliation suprême devant les hommes, sa mise en état de péché matériel épousant tout le péché du monde de tous les temps et de toutes les civilisations, cette figure du "Juste persécuté" qu'avait entrevue prophétiquement le philosophe Socrate, furent certainement l'obstacle qui retint le plus Clovis pour achever sa conversion, avant son pèlerinage à Tours et l'apparition du Christ terrassant son orgueil dans la vérité vraie de la Religion chrétienne (il est en effet très-probable que Clovis fut gratifié à Tours d'une apparition du Christ pour le décider à achever sa conversion : lire sur ce sujet mon Traité de la religion royale française ou le vrai visage de Clovis, disponible sur la page "Mes livres (téléchargeables)".

        Le premier point capital pour que nous vivions bien de la vie de l'Église de nos jours, et non pas vivre une spiritualité désincarnée dans une sorte de bulle de savon surréaliste, c'est donc premièrement accepter de suivre Clovis dans sa conversion totale à Dieu, qui inclue la réalité de la Passion du Christ devenue pour nous Passion de l'Église-Épouse, c'est-à-dire premièrement accepter que la situation ecclésiale issue de Vatican II est bel et bien, les faits sont aussi véridiques que têtus, un pape légitime uni à toute l'Église Enseignante promulguant dans le cadre du Magistère infaillible une formelle hérésie…

        Puis, ensuite, comprenant que l'Église vit la Passion du Christ, bien saisir le Plan divin qui a permis et même voulu que l'Église "soit faite péché pour notre salut" par ce décret de Vatican II, sans, faut-il avoir à en apporter la précision, que la note de sainteté qui caractérise l'Église du Christ soit trouvée le moins du monde en défaut. Bien entendu, l'âme catholique ne peut manquer de se poser la question : comment donc l'Église peut-elle être réellement "faite péché" (II Cor V, 21) sans pécher réellement c'est-à-dire avec coulpe ? Mais il faut que l'âme fidèle se rende compte que cette question qu'elle se pose et ne peut manquer de se poser, revient tout simplement à poser celle concernant le Christ vivant sa Passion : comment a-t-Il pu être "fait péché pour notre salut" comme le dit saint Paul, tout en restant impeccablement le Saint des saints, pur de tout péché réel ? La réponse théologique précise se trouve dans l'exposé de la thèse de "LA PASSION DE L'ÉGLISE" que je fais sur ce site.

        Car ce n'est pas la défaite de Dieu qu'enregistre la Liberté religieuse, cet acte magistériel inouï du 7 décembre 1965, date à jamais mémorable, mais bien au contraire, en dernière analyse de la question, le Don suprême de l'Église pour le salut des âmes, in finem dilexi, comme révèlera Jésus le soir du Jeudi-Saint en parlant du Don qu'Il faisait de Lui-même pour le salut de l'homme. Dans le latin, le terme veut dire non pas seulement jusqu'à la fin (de l'Amour), mais encore jusqu'à l'excès (de l'Amour)… D'une manière aussi contradictoire que la croix pour le Christ, cet acte magistériel hérétique de Vatican II, véritable croix sur laquelle est clouée l'Église depuis sa promulgation, enregistre donc, certes en toute dernière analyse de la question, la victoire définitive de l'Épouse du Christ sur les forces des ténèbres, exactement comme, dans la Passion du Christ, sa bienheureuse mort sur la croix était finalement, bien comprise, gage de Résurrection victorieuse pour Lui et… pour nous tous : Dux vitae mortuus, REGNAT VIVUS, le chef de la vie est mort, et, vivant, Il règne (prose de la messe pascale) ! En fait, par le moyen du décret hérétique sur la Liberté religieuse, Dignitatis Humanae Personae, ce qu'il faut comprendre derrière les apparences mortifères, c'est que l'Église est en train de devenir co-Rédemptrice.

        Cet exposé positif de la situation ecclésiale contemporaine, par la thèse de "LA PASSION DE L'ÉGLISE" dont je ne dis évidemment ici que quelques mots fort courts, le visiteur de mon site le trouvera sous la rubrique EXPOSÉ DE LA THÈSE DE "LA PASSION DE L'ÉGLISE".

        L'exposé négatif consistera à débouter les prétentions pseudo-théologiques de ceux qui veulent donner une explication de "la crise de l'Église" sans intégrer aucunement la réalité de la Passion qu'elle vit présentement dans et par cette crise, en restant dans une situation historico-canonique normale, non-eschatologique, non-apocalyptique. Et qui, pour cela, sont bien obligés d'attaquer hérétiquement la Constitution divine de l'Église par un côté ou par un autre, puisqu'ils ne veulent pas tenir compte de la réalité des choses, et luttent intérieurement, en fait, contre Dieu, qu'ils en aient ou non conscience. Car quand on ne vit pas de la vérité que Dieu veut incarner présentement dans son Église, et cela signifie pour nous "LA PASSION DE L'ÉGLISE", on ne peut que tomber dans l'hérésie et/ou le schisme. C'est en effet le passage hélas obligé dès lors que, comme l'avait dit lapidairement André Frossard des traditionalistes en général, "ils veulent faire la volonté de Dieu contre la volonté de Dieu".

        C'est hélas très concret, qu'on en juge :

        1/ La thèse sédévacantiste est purement et formellement déboutée par la loi fondamentale de l'infaillibilité de toute élection pontificale approuvée par l'Église Universelle, receptus & probatus. Or, tous les papes de Vatican II, à commencer par le signataire de Dignitatis Humanae Personae, Paul VI, jusqu'à notre actuel pape François, ont dûment bénéficié de la reconnaissance ecclésiale universelle de leur promotion et élévation au Saint-Siège. On trouvera la réfutation théologique exhaustive de cette thèse schismatico-hérétique à vocation sectaire, dans la rubrique RÉFUTATION DE LA THÈSE "SÉDÉVACANTISTE".

        1 bis/ La thèse guérardienne est déboutée par les règles fondamentales de la théologie et même, avant cela, par celles de la métaphysique. Tout simplement, il est tout-à-fait impossible de faire tenir dans l'existence métaphysique un "pape materialiter" qui ne serait pas "formaliter" en même temps. Soit il a la "forme" du Pontificat, c'est-à-dire l'Autorité divine, soit, s'il ne l'a pas, il n'a pas non plus, et ne peut rigoureusement pas avoir, la "matière" juridico-canonique qui fait le pape, attendu que c'est la "forme" qui donne antécédemment vie et existence à la "matière" qui, sans elle, n'existe pas, ne peut métaphysiquement absolument pas exister. Réfutation de cette folie pseudo-philosophique par abus d'intellection des choses, dans la rubrique RÉFUTATION DE LA THÈSE "GUÉRARDIENNE".

        2/ Le cadre dans lequel a été promulgué le décret sur la Liberté religieuse est formellement doté de l'infaillibilité, contrairement aux dénégations retorses et plus ou moins subtiles mais toutes favens haeresim, des lefébvristes sur le sujet, acoquinés des fidèles de feu l'abbé de Nantes, et récemment soutenus dans leurs raisonnements hérétiques (ce dont les malheureux se réjouissent), par des monsignore et autres universitaires romains, lesquels tous refusent et rejettent hérétiquement, peu ou prou, la doctrine catholique sur l'infaillibilité du Magistère ordinaire & universel, cherchant et hélas trouvant sans cesse des arguties, cependant toutes insoutenables, pour prétendre s'en exclure. La réfutation théologique de cette thèse qui humanise hérétiquement l'enseignement doctrinal quotidien de l'Église Universelle, se trouve dans la rubrique RÉFUTATION DE LA THÈSE "LEFÉBVRISTE".

        3/ Le contenu doctrinal dudit décret, la Liberté religieuse, est bel et bien formellement hérétique, contrairement aux échappatoires doctrinalement déliquescentes et honteuses des "Ralliés" à ce sujet, à la suite scandaleuse, hélas il faut bien le dire, des Pères de Vatican II. Voir, pour cette démonstration, la rubrique RÉFUTATION DE LA THÈSE DES "RALLIÉS".

        Il faut en effet bien remarquer une chose : toutes les mouvances traditionalistes sont HÉRÉTIQUES dans leurs explications théologiques de "la crise de l'Église", et le visiteur de ce site parvenu à cette phrase que j'écris en sait maintenant la raison extrêmement simple : c'est à savoir qu'elles refusent toutes a-priori de prendre acte de la crucifixion de l'Église, de sa mise en état de péché matériel par Vatican II, pour vivre et mourir sa propre et personnelle Passion. Récuser ou mettre en doute la validité de toute élection pontificale reçue & approuvée par l'Église Universelle est en effet schismatico-hérétique ; s'inventer pour la personne du pape un distinguo "materialiter-formaliter" qui n'existe pas dans le réel métaphysique, est une folie avant même d'être une hérésie ; ne l'est pas moins, de nier l'infaillibilité du Magistère ordinaire & universel, ou plus vicieusement d'en réduire le cadre formel à peau de chagrin fantomatique, ce qui permet frauduleusement d'en exclure le décret sur la Liberté religieuse ; et c'est épouser l'hérésie dans son âme que de ne pas professer l'hétérodoxie formelle de la Liberté religieuse, que le P. de Blignières ose baptiser, dans un puissant mais absurde oxymore, une... "doctrine négative".

        Ce site sera donc composé de deux parties principales :

        * la première, d'ordre théorique, socle immuable mais pouvant être complété par les enrichissements que pourront m'apporter les visiteurs de mon site, sera constituée par les rubriques doctrinales, à savoir : 1/ l'exposé positif de "la crise de l'Église" par la thèse de "LA PASSION DE L'ÉGLISE" ; 2/ suivi de cinq exposés négatifs dans autant de rubriques différentes réfutant les exposés schismatico-hérétiques lefébvriste, sédévacantiste, "rallié", guérardien, auxquels s'est rajoutée la thèse "survivantiste" pontificale, soit quant à Paul VI soit quant à Benoît XVI (qui n'est rien d'autre qu'un sédévacantisme illuministe), lesquels tous ne tiennent pas compte de "LA PASSION DE L'ÉGLISE" ou ne veulent pas le faire... je ne sais Dieu le sait, comme dirait saint Paul.

        * La seconde, d'ordre pratique, tâchera de suivre l'actualité de "la crise de l'Église", soit sur le plan de nouveaux faits, évènements, ayant lieu dans l'Église contemporaine, soit sur le plan de nouveaux écrits des auteurs catholiques de toutes mouvances, en commentant et critiquant cette actualité à la lumière libératrice et sanctifiante de "LA PASSION DE L'ÉGLISE". Ce sera bien sûr tout l'objet de la rubrique "Actualités (Blog)".

        * Des rubriques annexes ou plutôt connexes au sujet principal pourront également être trouvées sur ce site, dans les Articles de fond, comme par exemple un grand article sur la signification eschatologique formelle du grand Retour des juifs en terre d'Israël, improprement appelée Palestine, à notre époque moderne (en effet, la thèse de "LA PASSION DE L'ÉGLISE" présuppose que nous vivons la fin des temps ; il n'est donc pas inutile de prendre acte de la présence dans notre monde actuel des signes eschatologiques annoncés par Notre-Seigneur et les prophètes de l'Ancien-Testament, comme signifiant formellement la fin des temps, ce qui, parallèlement, corrobore et renforce ce que nous révèle la situation théologique de "la crise de l'Église"). Une grande partie de Mes livres (téléchargeables) sera consacrée également à l'élection divine de la France et de son roy très-chrétien, qui a engendré comme mère sa fille l'Europe très-chrétienne, cette civilisation chrétienne-sacrale basée sur le Christ, dont le rejet par l'Église dès la fin de la Révolution, abominablement concrétisé par le Concordat napoléonien, l'a obligé à acoquiner ses Mœurs, par l'hérétique pratique concordataire, à celles réprouvées des États post-révolutionnaires constitutionnellement athées, pour aboutir, très-logiquement, par transvasement des Mœurs corrompues dans la Foi, à la perversion radicale et obligée de sa Foi, quelqu'un siècle et demi plus tard, manifestée par Vatican II et sa Liberté religieuse, prodromes certains du règne de l'Antéchrist-personne...

        Comme je le disais déjà dans mon Mot d'Accueil, il y aura aussi possibilité pour tout visiteur d'intervenir sur le site en m'écrivant par le "Contact". Si sa contribution enrichit et fait briller une facette du diamant de "LA PASSION DE L'ÉGLISE", elle pourra faire l'objet, avec mon éventuel commentaire, d'un nouvel article du Blog.

        ... Ad Majorem Dei Gloriam, amdg !

        Pour la plus grande gloire de Dieu, pour celle de l'Église également (et pour la mienne aussi bien sûr, mais seulement au Ciel !).

Vincent Morlier,

Écrivain catholique.

 

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