Ce que je pense de l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République française

 

Ce que je pense de l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République française

 

        En fait, personnellement, je n'en pense rien, pour ne pas dire que je m'en contrefous absolument royalement, souverainement. Attendu que je ne me suis jamais intéressé à ce qui n'existe pas dans l'ordre métapolitique, là où la Politique des hommes rejoint le Plan divin.

        C'est uniquement par Notre-Seigneur Jésus-Christ, mon Sauveur et le Sauveur de tout homme (qui sauve pas seulement quant à l'Éternité mais quant au temporel politique), que j'en pense quelque chose de très-fort, que voici :

        CETTE ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE EST INVALIDE. RADICALEMENT, IN RADICE.  

        C'est ce que "le Christ qui est roy de France" (Pierre Virion), me dit très-fort à moi, français de France, cette France surnaturellement christique que j'aime tant...  

        Car le pouvoir politique en France, pour être valide, doit être immédiatement et formellement dérivé de Jésus-Christ, explicitement, publiquement et constitutionnellement : c'est LUI, en effet, Jésus-Christ, "mon Sauveur et mon Dieu" comme l'appelle saint Thomas l'Apôtre, qui est le seul, vrai et réel Chef d'État en France. Tout chef de l'État français n'est rien d'autre que son simple mandataire, l'ombre de sa Personne. Aussi surprenant cela puisse paraître à nos esprits modernes dévirilisés, dévitalisés, politiquement émasculés, zombinisés et pasteurisés.  

        Ce fut, de par Dieu et à la face du monde entier, le message principal de sainte Jeanne d'Arc, que nous fêtons aujourd'hui, hélas, pour la plupart, dans l'ignorance totale de l'objet essentiel de la mission que lui confia la Providence divine, même chez les tradis, et même et surtout, ... ô scandale !!, dans l'Église (la messe, composée pour elle dans le cadre de sa canonisation en 1920 sous le pape Benoît XV en effet, et qu'on ne trouve que dans le Propre de France soit dit en passant, ne révèle nullement pourquoi Dieu l'avait essentiellement missionnée parmi les hommes, elle en fait quasi mensongèrement juste une "héroïne patriotique" comme on pourrait en trouver dans d'autres nations...!). Quel est-il, ce message johannique ? Le fond de son message est de révéler une France de constitution politique acheiropoïète (= non-faite de main d'homme) et théocratique, message qu'elle scella formellement devant les hommes par son sang de jeune et très-pure vierge française, au moyen du supplice qu'elle craignait le plus et qui l'effrayait jusqu'à la terreur, pauvre Jeannette (c'est son prénom, sur le registre de baptême) : le bûcher, le feu. Voyez son tout premier acte politique, sa déclaration à Robert de Beaudricourt, son seigneur local duquel elle dépendait et qu'elle va trouver en premier lorsque sa mission publique commence : "Je suis venue vers vous, Robert, de la part de mon Seigneur, afin que vous mandiez au dauphin [le futur Charles VII] de bien se tenir et de ne pas engager de bataille avec ses ennemis, parce que mon Seigneur lui donnera secours après la mi-carême. Le royaume n’appartient pas au dauphin, IL APPARTIENT À MON SEIGNEUR. Cependant, mon Seigneur veut que le dauphin devienne roy et qu’il tienne le royaume en commende [= c'est-à-dire de suzerain à vassal]. Il sera roy malgré ses ennemis et moi je le conduirai à son sacre" -- "Et quel est ton seigneur ?", lui mande Robert de Beaudricourt -- "LE ROY DU CIEL", répond Jeanne.  

        Merveilleuse simplicité et divine concision de notre Jeanne, qui rappelle rien moins que celles du Saint-Esprit parlant dans la Sainte-Écriture !... La mission première de Jeanne était donc bel et bien d'affirmer à la face du monde entier et de l'Église l'essence théocratique du pouvoir politique en France, le droit divin direct du Christ sur la France. C'est vraiment le Christ Jésus qui est roy ou chef d'État en France, à travers tous les âges post-christiques qui suivent le Sacre de Clovis (la Geste de Jeanne en effet, n'est qu'une réactivation de l'élection divine de la France, "nouvelle Tribu du Juda" comme l'appellera un pape, initiée à la Noël 496). Pour le salut de la France d'abord, puis de l'Europe (qui n'est rien d'autre qu'une Grande-France), puis enfin du monde entier. Le leadership du monde, dans le Plan divin, c'est la France, nullement les États-Unis d'Amérique (ce conglomérat de peuples les plus divers et hétérogènes n'étant même pas une nation, ne saurait donc diriger le Temps des... nations), encore moins la Chine ou la Russie. Et c'est un Vouloir divin formel pour toute l'économie du Temps des nations, le nôtre, après comme avant la Révolution, et ce, jusqu'à la Parousie, les révoltés et rebelles contre ce Vouloir divin n'ayant en effet strictement nul pouvoir de l'abolir.  

        Hélas, hélas, qui, de nos jours, comprend encore cette grande vérité d'une France véritablement théocratique, acheiropoïète, plus aux mains de Jésus-Christ que de son chef d'État, de laquelle dépend le salut du monde entier en Politique jusqu'à la Parousie ! On ne voit plus chez nos contemporains, en ce très-bas monde, sauf quelques rarissimes exceptions "qui tiendraient ensemble sous un pommier" comme dit la prophétie, que des eunuques qui se les sont politiquement coupés eux-mêmes en même temps qu'ils ont coupé la tête au bon roy Louis XVI, s'imaginant par-là, les sinistres imbéciles, les furieux crétins, s'être... grandis, "mettant leur gloire dans ce qui est leur honte" (Phil III, 19).  

        Et c'est bien pourquoi, à défaut de faire allégeance formelle au pouvoir politique direct de Jésus-Christ sur la France, tout pouvoir politique qui prétend s'exercer en France, est, par-là même, invalide. Il peut certes, dans la figure du monde qui passe, présenter toutes les apparences de la réalité politique, très-notamment en se revêtant de la gloire du "prince de ce monde", il n'en est pas moins une illusion complète et funeste, un pur ectoplasme, comme disaient les spirites de la fin du XIXème siècle des fantômes qu'ils faisaient apparaître en faisant tourner les tables. Et il est bien évident que les actes politiques qui sont posés ultérieurement à partir d'un pouvoir politique invalide sont eux-mêmes tous frappés d'illégitimité, ipso-facto, attendu qu'un pouvoir politique invalide est juridiquement impuissant à fournir des actes politiques légitimes.

        Pardon de poser cette question, elle est presque indécente, qu'on veuille bien avoir la bonté grande de m'en excuser : Emmanuel Macron se reconnait-il être le simple lieutenant ou tenant-lieu de Jésus-Christ quant à son pouvoir politique de Président de la République française, et à l'exercice dudit pouvoir ? C'est cependant la seule vraie question à poser après l'élection présidentielle de dimanche dernier.  

        Il ne s'agit pas, ici, comprenons-le bien, d'une question terminologique quant au titre à donner au chef de l'État français. Il serait possible de concevoir, en effet, que, depuis le XVIIIème siècle, une saine évolution ait pu amener dans l'ordre politique français très-chrétien un changement de statut au niveau du chef de l'État, et qu'on puisse avoir actuellement un Président de la République française parfaitement légitime, les roys ayant laissé la place à une structure plus adaptée à l'évolution des temps historiques vers le Millenium, ce nouveau Temps terrestre, cette nouvelle et dernière économie de salut, que le Christ Glorieux initiera et nous donnera lors de la Parousie et pour après, et qui verra alors, parmi les enfants des hommes, une forme à la fois démocratique et divine absolument inconnue du Temps des Nations (c'est cela, le vrai sens de l'Histoire, car il y en a un). Mais la condition sine qua non pour que cette dite évolution soit orthodoxe, c'est que le Président de la République française fasse, exactement comme les roys très-chrétiens le faisaient, allégeance formelle de son pouvoir politique au Christ Jésus, comme n'étant véritablement que son simple vassal, son mandataire, pour les choses politiques de la France (... qu'elle est belle, significative et émouvante, la coutume de nos roys très-chrétiens, de venir présenter à l'autel, lors de l'Offertoire de la messe de l'Épiphanie, or, encens et myrrhe, en lieu et place des roys-mages : c'était évidemment signifier publiquement l'allégeance de leur pouvoir politique à l'Enfant-Jésus Roy !). Et qu'il le fasse plus encore constitutionnellement que personnellement. Car "le saint Royaume", comme sainte Jeanne d'Arc appelait la France, "APPARTIENT au Roy du Ciel", c'est "le royaume de Dieu MÊME", "le PROPRE héritage du Christ", comme diront de leur côté les papes du moyen-âge, parfaitement conscients eux aussi de l'élection divine de la France (... contrairement aux papes modernes venant après la Révolution, qui, dès Pie VII et son très-infâme Concordat napoléonien, seront, sur le sujet, des plus lamentables hélas, préférant loucher honteusement sur la démocratie puis sur l'ONU, pour le plus grand malheur des peuples du monde entier...).  

        Poser cette question de l'allégeance du pouvoir politique français à Notre-Seigneur Jésus-Christ, quant à Emmanuel Macron, ce jeune ambitieux arrivé qui n'a que foutre de la Religion véritable, petit poulain bcbg qui caracole et hennit juste comme il faut dans la gloire du monde fric-frac et de Satan, dont le parcours, pour les habituels illusionnés volontaires, a semblé tellement fulgurant, mais qui, en réalité, n'a été que boosté par les franc-maçons et autres initiés de l'Europe technocratique et mondialiste, via notamment Jacques Attali et les Rothschild (qui, déjà, créèrent le président Pompidou !), poser cette question disais-je, est quasi indécent : loin qu'Emmanuel Macron fasse une quelconque allégeance du pouvoir politique français à Jésus-Christ, se reconnaissant seulement comme son lieutenant ou tenant-lieu, il bâtit au contraire tout son pouvoir sur les seuls "droits de l'homme" poussés à l'extrême du refus de l'Ordre politique du Christ (sa lettre récente aux LGBTI en est une illustration des plus révélatrice...), il n'est en fait qu'un vil pion, utile et consentant, sûrement à usage unique puis jetable, pour faire advenir le règne de l'Antéchrist-personne qui achèvera la perversion de nos contemporains, en ce compris la gent d'Église, idolâtrant de plus en plus, depuis la Révolution, la Bête de la mer et se souillant sans vergogne avec elle (lorsque Jean XXIII a dit que "le mal absolu n'existe pas sur terre", il s'est trompé : il existera lorsque le règne de l'Antéchrist-personne s'ouvrira). Par-là même, donc, d'être tourné contre le Christ, bien évidemment très-éloigné d'y faire la moindre allégeance, le pouvoir politique d'Emmanuel Macron est formellement invalide ; et tous les actes politiques subséquents qu'il posera seront frappés d'illégitimité non moins formelle.  

        Le pouvoir politique de ce petit valet des mondialistes est donc invalide de soi. Cela, en tant que catholique et français (dans l'ordre métapolitique, ces deux termes sont absolument identiques), je tenais vraiment à le dire, énergiquement. Parce que c'est ce que "le Christ qui est roy de France" me dit très-fort dans l'âme, à moi simple français de France, ainsi qu'à tout français qui n'a pas perdu le sens profond de ses racines sociopolitiques réelles qui remontent au Sacre de Clovis. Parce qu'il n'est pas dit que la vérité doit toujours être foulée aux pieds et conspuée par les bêtes.

        ... Maintenant que le plus important est dit, et j'ai écrit cet article pour le dire, je crois qu'il ne va pas être inutile de désillusionner ceux qui, malgré l'invalidité certaine du pouvoir politique d'Emmanuel Macron, veulent encore (faire mine de) s'imaginer qu'il puisse donner, dans les mois qui viennent, un formidable renouveau dynamique à la France, lui procurer des lendemains sociopolitiques qui vont chanter cocorico !!! en boucle.

        Or, par ses mœurs privées immorales, j'ai la certitude absolue que, même si son pouvoir était valide et ses actes politiques légitimes, Emmanuel Macron sera totalement impuissant dans le domaine sociopolitique à œuvrer pour un vrai projet de reconstruction en France. Cette certitude, je l'ai déjà, parce qu'il vit sa vie d'homme dans le subjectif phantasmatique et non dans le réel objectif.

        Emmanuel Macron s'est follement amouraché, dès l'âge de ses quinze ans, d'une femme de quarante ans, sa professeure. Ceci, en soi, n'est pas pour scandaliser un chrétien. Dans l'état de pénible déchéance où le péché originel nous a tous mis, c'est un cas de figure hélas des plus commun, banal. Un homme chrétien qui, au moins une fois dans sa vie, n'aurait jamais à connaître ce genre de passion folle, ne serait tout simplement pas un homme. Mais un homme chrétien ne va pas se soumettre à cette passion folle, il va au contraire s'empresser de regarder le contexte moral dans lequel elle s'inscrit pour juger si elle est bonne ou mauvaise, et, subséquemment, s'autoriser, ou bien non, à y souscrire. Car le vrai amour, fort, absolu, viril, très-libre, que dis-je : infiniment libre comme Dieu, a précisément son fondement en Dieu et en Dieu seul, que balisent ses Lois morales, et non dans l'homme (encore moins dans la femme, pardon mesdames, mesdamoiselles). Or, Dieu ne suscitera jamais un vrai amour qui renverse ses Lois morales. Mais dans le cas de notre allumé, la chose est des plus claire : lorsqu'il s'amourache de cette femme qui a vingt-cinq ans de plus que lui (ce qui, l'on en conviendra, n'est déjà pas très-bon signe), elle est mariée légitimement à un autre homme, et de surcroît mère de trois enfants. Elle a donc une famille tout ce qu'il y a de plus légitime, et la famille, c'est sacré, et c'est sacré parce que la famille est une parabole humaine de la Très-Sainte Trinité, du vrai Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit.  

        Le devoir d'homme digne d'Emmanuel Macron, fondé sur la réalité morale des choses de l'amour, était donc des plus simple, et il devait le suivre : cet amour passion qu'il éprouvait pour cette femme n'était pas un vrai et réel amour, basé sur Dieu, mais seulement une épreuve morale de purification de la chose amoureuse en lui. Fuir le subjectif phantasmatique pour épouser le réel objectif balisé par les Lois morales qui, elles-mêmes, nous révèlent l'Amour substantiel, car "Dieu est Amour" (I Jn IV, 8 & 16) et essentiellement cela : voilà le chemin de tout homme (et de toute femme) digne. Emmanuel Macron, hélas pour son âme, a fait exactement tout le contraire, et c'est vraiment choquant. Il a tout sacrifié, apparemment sans aucune hésitation ni vergogne, à son amour phantasmatique, à commencer par les membres de la famille de sa professeure, elle en premier, il n'a pas hésité le moins du monde à tuer la structure familiale légitime pour faire vivre son faux amour. Il montre par-là qu'il sacrifie délibérément le réel objectif au subjectif phantasmatique. Notez bien que je ne dis pas cela pour le juger, encore moins pour le condamner, ... Dieu m'en garde !, je ne suis moi-même qu'un pauvre pécheur, mais c'est un simple constat qui se pose objectivement quant au for externe de sa vie.  

        Il y a eu beaucoup de blabateurs interviewés après l'élection d'Emmanuel Macron. Moi, j'aurai bien voulu entendre l'interview du premier mari légitime de celle que les imbéciles vicieux et les vicieux imbéciles ne manqueront pas d'appeler "la première dame de France" (!!!). Je ne parle pas, par contre, des trois enfants qu'a eus Brigitte Auzière avec son premier mari légitime, car on apprend, un peu éberlué tout-de-même quoique de nos jours plus rien n'éberlue, que ses trois enfants, d'âges, donc, sensiblement identiques à celui de Macron, sont, ... mille et mille pardons !, cul et chemise avec lui, s'étant montrés, bien avant l'élection présidentielle, finalement très-honorés (!) d'avoir Emmanuel Macron... comme beau-père, un beau-père de leur âge donc, la quarantaine, et même... tuediable !, plus jeune de deux ans que l'aîné desdits trois enfants de la professeure !! Nous sommes donc là, ... c'est admirable les amis !!, en présence d'une famille recomposée réussie, en vérité un super-modèle du genre, car elle est recomposée, divorce à l'appui pour bien montrer la volonté forte de tous les acteurs de sceller formellement cette recomposition "familiale", dans une situation contre-nature au niveau des âges !!! Car croyez bien que dans la France pourrie actuelle, ce genre de mœurs est un dièse pour Macron, et même un double-dièse, nullement un bémol. Le mari légitime semble par contre laissé dans l'ombre, et, peut-être, il serait intéressant de savoir ce qu'il pense d'Emmanuel Macron...!? À moins que lui aussi ne soit perverti dans les mœurs modernes, comme ses trois enfants...?!  

        Et qu'on ne me dise surtout pas que bien des roys très-chrétiens ont eu des favorites, et donc auraient cédé, eux aussi, au subjectif phantasmatique : ce n'était, de la part de certains de nos roys, que faiblesse de mœurs, pas atteinte aux mœurs comme dans le cas d'Emmanuel Macron. Jamais, au grand jamais, aucun roy très-chrétien de France n'a accepté qu'une concubine supplantât une reine en titre, son épouse légitime (aurait-il osé le faire, que le plus petit paysan de France, du fin-fond de sa terre, aurait fait 1 000 kms à pieds pour venir embrocher la concubine avec sa fourche à fumier, en grande colère, devant toute la cour, et personne ne lui aurait rien dit, surtout pas le roy). Henry IV, le plus vert galant de nos roys, n'y a même pas pensé. Tous nos roys restèrent, au niveau des mœurs, accrochés à l'objectif réel, quand bien même, et ce n'est certes pas excusable, certains d'entre eux en prirent à leur aise avec le subjectif phantasmatique. C'est singulièrement évident pour le premier de nos roys très-chrétiens, Clovis, qui, une fois sacré à la Noël 496 (date bien exacte), et même avant, vira toutes ses épouses de second rang, germaniques, pour ne plus garder que son épouse légitime, la burgonde et très-catholique Clothilde.  

        On me dira que je mélange ici Politique et vie privée. Nenni, les amis, point, point. Un philosophe, je ne sais plus lequel, a fort justement dit que "la politique est une femme". Quand donc je vois Emmanuel Macron se comporter avec les femmes comme un être absolument dominé et soumis au subjectif phantasmatique jusqu'à l'assassinat du réel objectif, ce que ne fit aucun de nos roys très-chrétiens il s'en faut extrêmement, je me dis qu'il n'aura sûrement pas plus de maturité ni de pureté avec la femme qu'est la Politique qu'avec celle de sa vie privée, il vivra avec la Politique, nationale et internationale, de semblable manière, dans le subjectif phantasmatique, l'utopie inexistentielle, le rêve idéologisé et malsain, l'irréel ectoplasmique où Dieu n'existe pas et où, bien au contraire, Satan a tout pouvoir pour infléchir les choses dans le sens qu'il veut. Amis, je vous le dis même pas en prophète : la politique en France, aux mains d'Emmanuel Macron, va ressembler, dans les mois et années à venir, à un ectoplasme de spirite.  

        Emmanuel Macron est donc exactement l'homme qu'il faut pour servir les desseins de l'Autre, de Satan, de Lucifer, ce roi des fantômes, des fantoches et des faux-culs toutes variétés confondues, qui cherche sans cesse à supplanter le Règne du Christ parmi les hommes par un pseudo-règne phantasmatique intégral. Et qui, par permission divine, la sainte-Écriture nous l'enseigne infailliblement, y arrivera un très-court temps à la toute-fin des temps. Le rêve luciférien paraîtra alors, par magie, plus vrai que Dieu et le réel (qui, quant à eux, ne seront même plus perçus par le commun des hommes, c'est déjà pratiquement le cas de nos jours), au moyen du vecteur de l'Antéchrist-personne et de son règne, grand prestidigitateur et magicien universel... lequel sera sûrement, lui aussi, un jeune premier, séduisant et séducteur, ayant fait ses armes dans les banques Lazard et/ou Rothschild, chapeauté par un cornac, pardon j'allais écrire connard, du genre Jacques Attali.

        Emmanuel Macron est donc la "divine surprise" de l'Autre, c'est en quelque sorte déjà "l'homme qui vient" comme disait de l'Antéchrist-personne le philosophe russe Vladimir Soloviev (1853-1900), préparé de fort longue main dans les arrières-loges et les boutiques franc-maçonniques. C'est tellement vrai que Jacques Attali a presque dévoilé le plan des maudits en disant en 2015, plus de deux ans (!) avant l'élection présidentielle de cette année : "Le prochain président sera un inconnu, il sortira de nulle part". Ce phraseur infatué de lui-même, dont la seule ambition semble être de se faire aduler comme "grand sage" par les gens du monde, a même été jusqu'à révéler que le successeur de Macron... est déjà programmé pour 2022, et cette fois-ci, ce sera une présidente, une jeune femme !!!  

        Tout est donc crypté d'avance, et soyons bien sûr qu'il en sera de plus en plus ainsi dans l'avenir, car plus nous approchons du règne de l'Antéchrist-personne, c'est-à-dire plus nous rejetons le Christ Jésus de la sphère politique (... et peut-il être plus rejeté que de nos jours ?), plus les initiés auront main-forte sur la Politique. On ne saurait donc être surpris des "révélations" de Jacques Attali, quand il nous assure savoir qui sera le prochain supplanteur du Christ à la tête de la France. Ce hâbleur qui se prend pour un Merlin l'Enchanteur politique, vient d'écrire un bouquin dans lequel il se glorifie de pouvoir "prédire" avec précision l'avenir sociologique des sociétés politiques. Forcément ! Ce n'est vraiment pas très-difficile ! Plus la société politique universelle est réduite franc-maçonniquement par le module démocratique (et nous sommes à la toute-fin du long processus de réduction commencé à la Révolution ; et tous les États du monde ont subi cette réduction au forcing et aux forceps depuis plus de deux siècles à présent... les papes modernes y aidant furieusement pour leur part, bien avant Vatican II, c'est un simple constat qu'on est obligé de faire hélas, le rouge de la honte au front et aussi une sainte-colère dans l'âme, parce que l'Histoire l'enregistre), plus l'organisation sociopolitique du monde entier devient un rationalisme cartésien connaissable, une gnose, gnosis, dans lequel tout est prévu et prévisible. Mathématiquement. Comme dans "le meilleur des mondes". Quand on est dans les petits papiers de Satan, et Jacques Attali l'est visiblement, il n'y a donc rien là de si extraordinaire que de "prédire" l'avenir de nos sociétés politiques complètement maçonnisées, comme il le prétend, dans le seul et méprisable but de courtiser l'admiration des mondains en se faisant passer pour un être extrêmement intelligent capable de deviner l'avenir du monde...!  

        Voilà. C'est tout ce que j'avais à dire. 1/ Le pouvoir politique constitutionnellement athée qu'Emmanuel Macron prétend exercer sur la France est de soi métaphysiquement radicalement invalide ; 2/ Par décalcomanie avec ses mœurs privées, la politique pratique qu'il mettra en œuvre sera de toutes façons phantasmatique.  

        De droit comme de fait, Emmanuel Macron est donc admirablement bien formaté pour œuvrer merveilleusement bien à l'Adveniat regnum... antichristum.

        Je donne ici le lien où l'on pourra consulter mon grand Traité de la religion royale française ou le vrai visage de Clovis, j'y ai mis, dedans ses 1 430 pages rédigées en 1996 dans le cadre du XVème centenaire de la Noël 496, tout ce qu'il faut pour qu'on comprenne bien à quel point d'authenticité véridique, il est vrai que, comme le rappelait pour sa part notre héroïne nationale, Jeanne la très-glorieuse, C'EST "LE CHRIST QUI EST ROY DE FRANCE" : http://www.eglise-la-crise.fr/images/pdf.L/TRRFCompletDuToutAvecNDDeGraçayA4.pdf  

        Je recommande également un site merveilleusement bien fait, très-savant, entièrement consacré à la véritable histoire de sainte Jeanne d'Arc, dont Mark Twain a pu dire, à juste titre (il n'a pas été le seul à en faire le constat, après étude objective de sa vie et de sa mission) : "Jeanne d'Arc demeure, aisément, de très loin, la personnalité la plus extraordinaire jamais produite par la race humaine" : http://www.stejeannedarc.net/  

        "Un français parle aux français" !  

À la bénie Solennité de sainte Jeanne d'Arc,

Pour mémoire de gloire & d'opprobre,

Ce dimanche 14 mai 2017.

Vincent Morlier,

écrivain catholique.

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14 mai 2017, 09:59
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